Demokrati: Danmarks hjertebarn og EU’s dilemma? Dansk skepsis og syn på EU’s demokratiske underskud

Susanne Isabella Stryhn Hansen & Soo Anna Loldrup Hansen

Student thesis: Master thesis

Abstract

Bien que la démocratie soit une vale ur principale de l’Union Européenne1 , l’Union en elle- même est souvent accusée de souffrir d’un déficit démocratique lié à l a structure institutionnelle, qui la caractérise . Ce déficit démocratique est une notion controversée qui , selon certains, ne sert qu ’aux sceptiques de l’Union pour avancer leur point de vue politique . Cependant, on ne peut pas nier le fait qu’a plusieurs reprises, les populations européennes ont rejeté les traités proposé s par le Conseil européen . Les électeurs danois , se sont inscrits dans l’histoire européenne en 192, lors d u référendum du Traité de Maastricht sur l’Union européenne. Le Danemark était ainsi le premier pays à rejeter un traité venant de l’Union et en conséquence l’élite européenne a aperçu qu’il y aurait un réel manque de légitimité démocratique dans l’Union. Vu dans une perspective danoise, la structure de l’UE face au système démocratique danois joue un rôle décisif dans le scepticisme danois, qui est aussi lié à l’opposition au caractère supranational de l’UE. L’hésitation des Danois envers l’union politique, établie par le Traité de Maastricht, est due au fait que les partis politique s employaient des arguments économique s afin de convaincre la population de voter pour l’adhésion du Danemark à la C ommunaute économique européenne . Le rejet du Traité de Maastricht signala au gouvernement danois , ainsi qu’à l’élite européenne, que le peuple danois avait le pouvoir d e ralentir le processus d’intégration. Ainsi , les Danois s’attendent à ce que le gouvernement prenne en compte l’avis de la population lorsqu’un nouveau traité sera ratifié afin d’obtenir une légitimité démocratique. Néanmoins, l’utilisation de référendums européens par les gouvernement s danois succesifs n’a pas toujours été conséquent e: Bien que les exigences juridiques, concernant la concession de souveraineté, aient été remplies en 193 où le gouvern ement avait obtenu des dispensations spécifiq ues, on organisa un nouveau référedum. Par contre, l e Traité de Lisbonne fut ratifié par le parlement danois. Dans le cas où le gouvernement ne prend pas en compte l’avis de la population, cela peut évoquer une méfiance envers les hommes politiques et indi rectement envers l’Union Européenne. En conséquence, l e manque d’intérêt envers l’UE du peuple danois est partiellement dû au fait que les hommes politique ne discutent la politique européenne qu’à l’occasion des référendums. En outre, le scepticisme danois envers l’UE est également lié aux institutions e uropéennes , qui se distinguent par rapport au système démocratique danois: Au Danemark , le pouvoir législatif joue un rôle essentiel étant suprême aux pouvoir s judiciaire et exécutif . La discussion concernant la légitimité démocratique de l’UE s’intensifie depuis 1992, ce qui aboutit au désir de démocratis ation des institutions de l’Union ainsi que d’établir un réel soutien des populations européennes en créant une constitution pour l’Europe. Malgré ces intentions, le Traité constitutionnel européen a été rejeté car il a été perçu comme une mesure fédéral e, ce qui n’a pas reçu le soutien populaire . En conséquence, l e Traité de Lisbonne fut mis en oeuvre pour répondre aux désirs des citoyens européens par rapport au renforcement de la dimension démocratique au sein de l’UE. Bien que l’intention de diminuer le déficit démocrati que de l’UE soit présente dans le nouveau traité , les conséquences du celui- ci restent encore moins connues. Malgré les initiatives de démocratiser l es institutions de l’UE, la notion de déficit démocratique reste une notion ressentie par les Danois.

EducationsMA in International Business Communication (Intercultural Marketing), (Graduate Programme) Final Thesis
LanguageDanish
Publication date2010
Number of pages104