Europæerne, de nationale kirker og EU: Speciale om religionens indflydelse på national identitet og forholdet til det europæiske samarbejde

Christel Overgaard

Student thesis: Master thesis

Abstract

Aujourd’hui, le rôle attribué à la religion dans la société varie d’un pays à l’autre. Les théories prédominantes dans le domaine de sécularisation prévoient une disparition de la religion au fur et à mesure que les sociétés deviennent de plus en plus modernes. S’il en est ainsi, on peut imaginer que la religion sera de moins en moins importante et contestée. Mais l’élaboration du Traité établissant une Constitution pour l'Europe a révélé des dissentiments forts concernant l’héritage de l’UE et particulièrement si le christianisme fait partie du celui-­‐ci. La problématique centrale de cette étude s’occupe au premier sens de la relation entre la formation de l’identité nationale et la religion. Au deuxième sens, l’influence possible de cette liaison sur l’attitude à l’égard de la coopération européenne est mise en question. Ayant présenté ces considérations centrales, l’hypothèse suivante a été formulée : « Les États membres catholiques de l’UE montrent une européanisation plus prononcé que les États luthériens et orthodoxes puisque les premiers nommés sont habitués à une structure supranationale, ce qui caractérise l’Église catholique. Ainsi, l’intention de cette étude est d’examiner la formation de l’identité nationale et la relation entre le plan national et le plan européen. Afin de créer l’image le plus nuancée que possible, la Grèce, la Roumanie, le Danemark, la Suède, la Pologne et la France ont été choisis pour des études de cas, de sorte que les trois grandes confessions chrétiennes soient représentées. Prenant les constitutions nationales comme point de départ, la relation entre l’Eglise et l’état et la formation et contenu de l’identité nationale est étudié. Deux théories représentant différents points de vue sont employées dans l’analyse de chaque cas. José Casanova s’occupe des thèses de sécularisation, décrivant comment la religion a été mobilisée comme défense et crée une identité ancrée dans la religion. Adrian Hastings prend son départ dans les cultures luthériennes et montre comment une nation naît au moment où il existe une littérature écrite sur la langue maternelle. 3 Les constitutions des six pays ont montrés que la relation entre l’Église et l’état de jure souvent reflète les conditions de facto existant dans un pays. La formation de l’identité nationale a été influencée par ces relations et par des événements historiques, ces derniers créant des traits distinctifs pour chaque pays, des traits qui sont à retrouver plus tard sur le plan européen. Les débats de la Convention européenne constituent le point de départ pour la deuxième partie de la recherche. Ceux-­‐ci montrent une cohérence avec les circonstances desquelles la première section a rendu compte. Auprès des prises de position des politiques, les opinions des ONG confessionnelles sont traitées, ceux qui prennent une attitude moins surprenante en souhaitant que le traité mentionne le christianisme. L’Eurobaromètre offre des sondages d’opinion permettant d’aussi prendre en considération l’attitude des Européens vis-­‐à-­‐vis des sujets traités. Les populations sont à grands traits d’accord et elles remplissent les attentes nées par la première section. Ainsi, il semble que les différences nationales surpassent les conformités confessionnelles et que l‘explication pour les préférences nationales est à trouver dans les conditions domestiques. Connaissances des autres partenaires peut faciliter le travail à la longue. Etant une mosaïque de différentes nations, le fonctionnement de l’UE dépend de la concertation de toutes ses parties. (

EducationsMA in International Business Communication (Intercultural Marketing), (Graduate Programme) Final Thesis
LanguageDanish
Publication date2010
Number of pages76