Kulturmødet i virksomheden: En aktuel undersøgelse af problemstillinger for danskere på det franske arbejdsmarked

Ane Cathrine Amalie Buus Schmidt & Kathrine Benzon Nielsen

Student thesis: Master thesis

Abstract

En tant qu’Européens nous partageons les mêmes symboles au sein de l’Union : l’hymne de Beethoven, la journée de l’Europe et bien entendu un héritage culturel précieux qui a sculpté nos nations. Les nombreuses nationalités et cultures de l’Europe créent une Europe diversifiée. La France et le Danemark font partie des anciens de l’Union, joignant la communauté en 1957 et en 1973. De Copenhague à Paris, deux heures en avion et pourtant, il existe des différences fondamentales entre l’Hexagone et le petit pays du Nord de l’Europe. L’une de ces différences tient aux religions dominantes dans chaque pays : le catholicisme et le protestantisme. Ces religions ont formés les valeurs qui, aujourd’hui encore, empreignent les deux sociétés, parfois même plus que nous le pensons. Cette thèse a pour sujet principal les différences culturelles qui peuvent influencer la relation entre un danois et ses collègues/responsables sur son lieu de travail français. La culture d’entreprise est influencée par une multitudes de facteurs, sans toutefois être formalisée, ce qui la rend difficile à comprendre pour toute personne étrangère à cette culture. Nous nous intéressons donc, aux facteurs qui peuvent influencer notre culture, afin de tenter d’expliquer les raisons pour lesquelles la rencontre franco-danoise peut être source de malentendus et provoquer des conflits. Ainsi, le cadre théorique de cette thèse se base en premier lieu, sur la pensée essentialiste, qui conçoit la culture comme un noyau immuable, bien que le noyau puisse très lentement évoluer. En second lieu, nous employons le constructivisme qui voit la culture comme un élément propre à chacun, dynamique et influençable. Entre ces deux positions, nous avons placés Geert Hofstede, le sociologue néerlandais, qui a tenté de cartographier les caractéristiques culturelles dans plus de 70 pays. Hofstede, relie dans son approche théorique, l’essentialisme et le constructivisme. Dans ses études, la France et le Danemark sont le plus souvent placés dans des dimensions très différentes, ce qui peut apporter une compréhension des méthodes de travail propres aux français et aux danois. Par ailleurs, une différence ultérieure entre les méthodes de travail peut également provenir du grand contraste entre les deux systèmes éducatifs, ce pourquoi nous présentons une brève comparaison des deux systèmes. Une nouvelle notion très intéressante dans le constructivisme est l’intelligence culturelle qui est un outil à utiliser dans la rencontre culturelle. Le terme intelligence culturelle peut se traduire par conscience culturelle. Grâce à l’analyse effectuée, nous tentons de définir si les danois participants ont une conscience culturelle dans les situations interculturelles sur leur lieu de travail. Nous avons conduit deux études, l’une quantitative et l’autre qualitative afin d’obtenir la meilleure base de donnée pour analyser le problème central de notre thèse. Les participants sont tous de nationalité danoises, ont habité en France en moyenne 10 ans et travaillent tous dans des entreprises françaises. La durée de résidence des Danois varie entre un et 30 ans, ce qui contribue à ce que le groupe ait probablement une perception varié des problématiques étudiées. Lors de l’analyse des résultats nous avons tenté de définir des tendances culturelles. L’étude quantitative se base sur un questionnaire banalisé, pour lequel nous avons obtenu 52 réponses. L’étude qualitative quant à elle est constituée de quatre interviews. Notre groupe de participants est divisé en « responsables » et « subalternes » ; nous pensons, en effet, que dû à la distance hiérarchique la perception des deux groupes peut diverger. Notre étude a montrée que les danois sont plus attentifs à la dimension temporelle que les Français. En effet, les Danois, issus d’une société monochrome, préfèrent se concentrer sur une activité à la fois, tandis qu’en France, société qualifiée de polychrome, on a tendance à faire plusieurs choses à la fois. De même, dans la communication verbale, la différence est visible, les Français ayant plus tendance à interrompre, ce qui peut irriter leur collègue(s) danois. Les entreprises françaises, sont caractérisées par les Danois comme étant bien plus hiérarchiques que les entreprises au Danemark. Le style de management danois et les méthodes de travail typiquement danoises se sont également révélés dans les études. La différence, par rapport au style français, porte en particulier, sur la culture d’entreprise, la manière de communiquer sur le lieu de travail, dans le degré de confiance que l’on porte à ses collègues variant selon que l’on soit danois ou français, et finalement sur la particularité du style de management danois. Finalement, l’étude aboutie en une série de conseils afin d’optimiser la rencontre francodanoise en milieu d’entreprise.

EducationsMA in International Business Communication (Intercultural Marketing), (Graduate Programme) Final Thesis
LanguageDanish
Publication date2010
Number of pages189